Dernière modification : 03/06/2017 (Photos des communions)
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Comment nous soutenir ?

L’association pour le culte catholique traditionnel en Alsace (ACCTA) gère les ressources de la paroisse personnelle traditionnelle La Croix glorieuse. La paroisse La Croix glorieuse étant établie sur plusieurs sites, à Strasbourg et à Logelbach, l’ACCTA participe aux frais qui incombent aux Conseils de Fabrique de ces églises respectives. A Strasbourg (église Saint-Louis en ville), les quêtes sont directement perçues par la Fabrique de l’église, l’ACCTA participant pour une part notable aux frais de réfection du presbytère et de restauration de l’église. A Logelbach, les charges de l’église (chauffage, électricité, fournitures liturgiques, entretien de l’orgue, contrats d’assurances, etc.) sont partagées pour moitié entre le Conseil de Fabrique de la paroisse territoriale et l’ACCTA.

Il revient en plus à l’ACCTA d'assurer ce qui lui échoit en propre, notamment les fréquents déplacements entre Strasbourg et Colmar et l’acquisition et la restauration d’ornements liturgiques et autres objets de culte. Or les quêtes ne parviennent pas à couvrir tous ces frais. Le seul moyen d’éviter un déséquilibre dans notre trésorerie, c’est une prise de conscience accrue de la part des fidèles de cet aspect de la vie de l’Eglise.

Voici ce que dit à ce sujet le Code de droit canonique, can. 222 : « 1) Les fidèles sont tenus par l'obligation de subvenir aux besoins de l'Eglise afin qu'elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d'apostolat et de charité et à l'honnête subsistance de ses ministres. 2) Ils sont aussi tenus par l'obligation de promouvoir la justice sociale et encore, se souvenant du commandement du Seigneur, de secourir les pauvres sur leurs revenus personnels. »

Pour assurer l’équilibre entre les recettes et les dépenses et mieux prévoir le budget de la paroisse, les dons réguliers par virement bancaire s’avèrent très utiles. Bien sûr, les dons ponctuels sont aussi les bienvenus. L'ACCTA, association civile de droit local, est habilitée à délivrer des reçus fiscaux permettant de bénéficier d’une réduction d’impôts de 66% des montants versés, dans la limite des 20% du revenu imposable. Elle est également habilitée à recevoir des legs.

Merci beaucoup de votre compréhension et de votre générosité.

Pour nous soutenir :

 

Projet de restauration de la nef de l’église

La nef, telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui est le résultat de plusieurs campagnes d’aménagement et de restauration menées depuis la reconstruction de l’église entre 1825 et 1827. Une première restauration d’ampleur a été entreprise après 1890 avec l’installation de tout le mobilier néo-baroque et de l’orgue actuel. Une seconde phase de travaux réalisés dans les années 1930 a conduit à l’installation du système de chauffage par air pulsé, à la pause des vitraux actuels et à la pose du chemin de croix. La dernière grande restauration, qui remonte à 1967-68, a donné à la nef sa physionomie actuelle. Près de 50 ans après, il est temps de redonner à cette partie de l’église son éclat originel comme on vient de le faire dans le choeur.

Une nef au patrimoine riche

La nef, de type néoclassique, aux formes sobres et élégantes, est dotée d’un patrimoine riche marqué à la fois par la présence du mobilier de style néo-baroque installé entre 1893 et 1896 et par l’esthétique des vitraux, typique des années 1930.

On trouve en effet un ensemble complet de vitraux réalisés dans les années 1930 par les Frères Ott, maîtres-verriers, installés autrefois place du Corbeau à Strasbourg. Ces vitraux évoquent la vie de la Bienheureuse Vierge Marie : Education de la Vierge par Sainte Anne, Annonciation, Naissance du Christ, Sainte Famille, Couronnement de la Vierge.

Sur le côté gauche de la nef, la chaire, richement sculptée, a été réalisée en 1893 par Théophile Klem (1849-1923), sculpteur à Colmar, qui a obtenu un diplôme d’honneur avec médaille pour cette oeuvre lors de l’Exposition industrielle et artisanale de Strasbourg en 1895. La rampe de la chaire est ornée de motifs végétaux tandis que la cuve porte des bas-reliefs représentant les quatre Evangélistes et leurs symboles. A la base de la cuve, deux anges portent les armoiries de Strasbourg. Sur le dorsal se trouve un panneau représentant le Bon Pasteur. L’abat-voix est couronné par la statue de la Foi.

A l’avant de la nef, sur le côté droit, se trouvent des fonts baptismaux remarquables, réalisés en 1827 par le sculpteur André Friederich (1798-1877). Ils portent un bas-relief représentant le baptême de Clovis par Saint Remi. Sur le côté gauche, une statue de la Piéta rappelle la présence d’un ancien autel dédié à la Vierge douloureuse qui se trouvait dans une niche du mur nord, près de la chaire. Cet ancien autel a été l’objet d’un pèlerinage à N-D des douleurs entre le 15e et le 18e siècle.

Pour terminer cet inventaire, il convient de mentionner les quatre confessionnaux néo-baroques de Théophile Klem (vers 1893) disposés le long des murs de la nef et le chemin de croix en bois sculpté (vers 1935) par Joseph Schaeffer (1886-1960), artiste sourd-muet, qui fut l’élève de Théophile Klem. On remarquera la très belle unité stylistique entre le buffet d’orgue néo-baroque, oeuvre de Paul Klein, classé Monument Historique, et le reste du mobilier néo-baroque sculpté par Théophile Klem comprenant le maître-autel (pièce maîtresse traitée en polychromie), la chaire et les quatre confessionnaux. Cet ensemble, unique à Strasbourg, est aujourd’hui remarquable.

L’orgue

L’instrument est l’oeuvre des facteurs d’orgue Charles et Edgar Wetzel, installés au Finkwiller, qui le réalisent en 1895-96. Il se compose de 25 jeux répartis sur deux claviers et un pédalier selon une esthétique romantique inspirée par les orgues français de type Cavaillé-Coll. Si l’esthétique musicale de l’orgue est romantique, son buffet de 8 mètres de haut sur 6 mètres de large est résolument néo-baroque, à la manière des buffets d’orgue Silbermann dont les facteurs d’orgue Wetzel ont repris les ateliers du Finkwiller à la suite des Sauer. Ce buffet d’orgue, exceptionnel pour la fin du 19e siècle, a été classé Monument Historique au moment de la dernière restauration de l’instrument menée en 1982 par le facteur d’orgue Paul Adam.

Nature des travaux de restauration envisagés

La Fabrique de l’église Saint-Louis souhaite réaliser la rénovation complète de la nef conjointement à la restauration de l’orgue pour des raisons techniques. A ce jour, la dépose du faux plafond, installé en 1967, nécessite, soit de protéger l’orgue et son buffet (une opération très délicate), soit de démonter l’instrument pour un meilleur accès aux parties hautes de la nef. Comme l’orgue nécessite une restauration complète, l’idéal serait de pouvoir mener de front la restauration de la nef et de l’orgue conjointement. Dans ce cas, l’instrument serait démonté et transporté en atelier pendant la durée des travaux.

Pour l’heure, la Fabrique a réalisé un premier chiffrage de travaux nécessaires à la remise en état de la nef selon les lots suivants :

TOTAL des travaux déjà chiffrés : 137 955,48 € TTC

Ce montant ne comprend pas :

Vous pouvez nous aider à restaurer ce patrimoine.

L’église est entretenue prioritairement par la Fabrique de l’église Saint-Louis, aidée dans sa tâche par la Ville de Strasbourg, propriétaire du bâtiment. La Fabrique ne vit que des dons des fidèles. Vous pouvez l’aider à financer la restauration de la nef de l’église et de l’orgue en faisant un don à :

Fabrique de l’église Saint-Louis-en-Ville
2 Quai Charles Frey, 67000 STRASBOURG.

Pour les particuliers, votre don est déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% et dans la limite de 20% du revenu imposable. Exemple : un don de 100€ permet d’économiser 66€ d’impôts. Il ne vous coûte alors que 34€.

Christian Gouyaud, Curé des paroisses Saint-Louis / La Croix glorieuse
Anne F., Présidente de la Fabrique de Saint-Louis
Olivier T., Commission Diocésaine d’Art Sacré

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